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Le FUICLA : fruit d’un travail intensif en amont

Le plan d’action, basé sur un processus d’évolution minutieusement conçu depuis la création simultanée de deux structures : FURCAC et LPEACA, a fait du montage d’un festival l’une de ses principales visées, surtout que la gestion rationnelle de la licence professionnelle intègre dans sa philosophie le concept de l’apprentissage par la pratique et la multiplication des partenaires.
FUICLA est donc l’aboutissement logique d’une série d’expériences capitalisées par les enseignants et les étudiants dans les nombreuses manifestations auxquelles ils ont pris part, notamment les festivals organisés dans les provinces du sud.
Ces participations ont débouché le plus souvent sur la signature de conventions de partenariat avec les associations organisatrices qui constituent un cadre de collaboration étroite, sérieuse et fructueuse.

Certes, au Maroc, il y a déjà un grand nombre de festivals de cinéma, implantés un peu partout, dans les principales villes (Marrakech, Tanger, Meknès, Nador, Rabat, Salé, Dakhla…), mais aussi dans les petits centres (Azrou, Mirleft, Assa…).
Il y a parfois plus d’un festival dans la même ville comme c’est le cas d’Agadir. Par conséquent l’on peut se demander: pourquoi donc un autre festival de cinéma ? Que pourrait être son impact sur le champ cinématographique national et sur la région Souss Massa ?
Plusieurs facteurs combinés prouvent néanmoins l’originalité et la valeur ajoutée de cet évènement culturel qui combine l’académique et l’artistique. Seule une manifestation d’envergure comme un festival de cinéma aux dimensions internationales peut être en adéquation avec ce dessein.
Parmi les principaux objectifs de cette initiative :

1- Impliquer les étudiants dans ce projet et faire d’eux ses véritables pilotes et les premiers bénéficiaires, surtout qu’ils vont profiter de la présence et de l’encadrement de professionnels du cinéma (réalisateurs, producteurs, acteurs, critiques, techniciens…) aussi bien sur le plan théorique que sur le plan pratique (ateliers, master class, tables rondes, débats…).

2-Les exhorter à revenir à une activité primordiale, incontournable, voire vitale, en l’occurrence la lecture, particulièrement d’œuvres littéraires, pour goûter au plaisir des textes et améliorer leurs compétences linguistiques et rédactionnelles.

3- Généraliser la culture de l’image et promouvoir les différents métiers du cinéma, par le biais d’un festival régulier, dans les milieux universitaires où il n’y a pas assez de formations professionnalisantes, est un palliatif et une plus-value susceptibles de motiver les jeunes qui projettent d’embrasser une carrière cinématographique, canaliser leurs ambitions et donner forme à leur aspirations. Autrement dit, mettre en harmonie l’université marocaine, de manière concrète et efficiente, avec les nouvelles orientations étatiques qui vont dans le sens de la promotion des formations spécifiques, de plus en plus valorisées dans le marché de l’emploi.

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